Goddess voice
Articles personnels sur le culte de la Grande Déesse, sur la prêtrise traditionnelle, les rites et la féminitude.
(extrait de “Vie et Croyances des Gaulois avant la conquête romaine”)
“Dans la vie quotidienne des Gaulois, au premier jour de notre actuel mois de mai se produisait un renversement de la situation. La période de fécondation était terminée, celle de la production commençait.
La communauté villageoise allait avoir à effectuer des travaux de récolte. Les cérémonies étaient adaptées à ces deux aspects : fertilité, travaux communs.
La fertilité avait pour symbole une espèce d’arbre, généralement le
charme.
Les femmes en âge d’être mère en étaient pourvues pour
rapprocher le rôle fertilisant de la femme et de l’arbre. Il est
probable qu’un rassemblement de la population avait lieu au centre du
village. Ce dernier représentait la société réunie pour les travaux des champs.
Au milieu de la place, un arbre était élevé pour servir de point de ralliement, il était également le signe de l’autorité sous laquelle chacun se trouvait placé. Sous l’arbre de la fertilité et de l’autorité on rassemblait tous les instruments aratoires à la fois pour les répartir entre les ouvriers et pour les placer sous le signe de la fertilité.
Cette manifestation
austère des travaux prochains s’accompagnait de fêtes joyeuses. Le
début de cette période où le rythme de l’existence allait prendre un
tour nouveau était l’occasion d’un bruyant désordre. On menait vacarme
et charivari.
D’autre part un jeu symbolique était organisé. Des mâts
étaient dressés, au sommet desquels se trouvaient placées des
friandises. Pour tenter de les “décrocher”, des grimpeurs se hissaient
le long des troncs. Ce jeu s’est perpétué sous l’appellation de mâts de
Cocagne. Ce mot définissant un royaume imaginaire d’abondance, on
perçoit la signification de l’opération.
L’organisation du travail au sein du village étant réglée, il convenait de se rendre dans les champs pour affecter aux équipes leur tâche.
© Lessien Mailys
mon ressenti et mes connaissances personnelles.
Que sont les traditions de la Déesse ?~ Ce sont des traditions riches en référence sur le féminin divin (féminitude) et la divinité intérieure : la femme a conquis une place de premier ordre dans le paganisme et le néo-paganisme. C'est d'un élan naturel que la Déesse s'est imposée (en quelque sorte) dans la spiritualité païenne de nombreuses femmes (il existe également des hommes de tradition de la déesse bien que peu nombreux).
Les fondements de ces traditions :~ En prenant confiance en elles par le biais des mouvements féministes et de l'éco-citoyenneté, les femmes ont ouvert une première porte sur leur liberté de penser, liberté spirituelle et de culte.
~ Dans ce courant d'activisme, certaines femmes femmes ont formé des groupes de culte voués à la Déesse, de traditions différentes mais toutes reposant sur les mêmes principes fondamentaux : remise en question (voire rejet pur et simple) des valeurs patriarcales ~ mise en place d'un soutien actif entre femmes, de liens d'entraide, de partages de connaissances ~ exploitation de l'Histoire et des mythes & légendes sur lesquelles reposent d'anciennes traditions païennes...
~ Nous connaissons de grandes figures de ces traditions néo-païennes telles que Starhawk (fondatrice de la tradition eco-protectrice Reclaiming), Z.Budapest (fondatrice de la tradition wicca dianique - avec Morgan Mc Farland)...
~ Il existe des groupes qui excluent totalement les hommes de leurs pratiques, privilégiant des rapport et des liens de sororité entre femmes et filles de la Déesse. Afin de garantir une certaines paix et harmonie. On retrouve cette idée dans les traditions où les pratiquantes ressentent fortement les liens qui les unissent à la Déesse et les liens qui les unissent les unes aux autres, en tant que filles de la Mère et donc, soeurs.
Les traditions de la Déesse sur le continent européen :~ Nous savons qu'en Angeleterre, les groupes se sont vite formés et répandus. A Glastonbury, on retrouve la Tradition Avalonienne, reposant sur l'ancien culte d'Avalon. Ce groupe a un Temple permanent, c'est dire si outre manche, les mentalités ont déjà beaucoup plus évoluées. Mais on retrouve plus souvent la tradition "récente" et new age incluant le chamanisme avec le recouvrement d'âme et le voyage entre les mondes, la magie etc.
~ En France toutefois, il existe encore peu de représantantes du culte de la Déesse, bien que les femmes française s'éveillent de plus en plus et s'affiche en groupe, souvent wicca.
~ En Belgique, en revanche, les femmes sont encore trop enfermées dans les carcans de la société et n'ont eu jusqu'à présent, que peu de choix quant à l'ouverture au monde de la spiritualité païenne. L'Aube Paienne se veut être un rempart pour ces femmes, un cercle protégé où chacune d'elle pourra se retrouver entourée d'autres femmes qui la comprennent et la soutiennent. Nous faisons partie de ces groupes qui honorent la Déesse, éclairent votre chemin vers la dévotion et pourquoi pas pour certaines, vers la prêtrise.
© Lessien Mailys
* Toutefois, ce sang qui coule et s'échappe du corps de la femme est un don de la Déesse. Sang nourricier, il est indispensable à la survie du tout jeune foetus.
Le caractère sacré de la maternité est reconnue, mais ce sang qui prouve que le femme ne donnera pas vie, est devenu une cause de déshonneur.
* Dans le culte de la Déesse Mère, bien au contraire, il est accueilli, célébré... Il existe des rites qui lui sont consacrés (je vous en proposerai bientôt).
* Les femmes, pendant la période de lune rouge, peuvent être fatiguées, irritables, hypersensible... Il est un fait, que certaines d'entre nous, vivent mal pendant ces quelques jours. Aussi, si nous ne leur apprenons pas à voir le sacré qui est en elle, en ce flux divin, qui le fera ?
* C'est à nous prêtresses, filles de la Déesse, de leur faire découvrir toute la beauté cachée de ce sang, beauté trop souvent écrasée par une morale religieuse volontairement erronée.
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Syndication
17/02/2008 @ 19:29:37
par Isis Osiris